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Le Guide Michelin des conventions : ECLIPSE

Ce weekend avait lieu la convention du Dragon Libournais. J'ai déjà écrit un article sur cette convention, c'était trop loin cette année, la murder était une redif (d'un autre côté, c'est apparemment un classique), et surtout, en même temps, il y avait la convention ECLIPSE à Rennes qui n'avait pas tous ses défauts, et c'est une bonne occasion de rouvrir le guide.
Réglons tout de suite cette question : oui, il a fait moche, mais pas que.

Le ciel samedi à 9h21 :
2013-04-06 09.21.56
Le ciel samedi à 10h18 :
2013-04-06 10.18.28

Faute de temps, ma préparation pour cette convention a été minimale, mais pour le peu que j'en ai vu, le site Internet donnait les informations essentielles (parmi mes lacunes de préparation, la plus grosse a été de ne pas faire de nuit complète la semaine précédente, ce qui était particulièrement gênant car je voulais faire toute la convention, du vendredi soir au dimanche). La convention n'était pas extrêmement bien fléchée, mais heureusement, le bâtiment était bien visible de l'entrée du campus de Rennes, avec une bannière immanquable.

La convention a commencé par un combat d'insulte très pathétique : bien qu'organisés par le club d'impro de l'école, les matchs se déroulaient entre les visiteurs qui n'avaient reçu aucune préparation : les insultes n'en étaient que rarement, et les ripostes allaient de faiblardes à inexistantes. Clairement, un duel d'insultes doit se passer entre des comédiens un peu expérimentés, ou ce n'est pas regardable.

On a tout de suite enchaîné avec la première bourse aux scénarios, avec le meilleur compromis possible®, soit le système d'attribution de parties le plus pourri qu'il m'ait été donné de voir. Chacun des 22 MJ (moins 2 absents) a présenté sa partie. C'est très long, mais encore, ce délai est compréhensible : la plupart des MJ sont là pour faire découvrir un jeu (souvent le leur), et ils touchent plus de monde en parlant de leur jeu pendant une minute à 200 personnes qu'en répondant aux interrogations de ceux qui viennent les solliciter sur leur stand. Une fois que chaque MJ a présenté sa partie, on refait un tour : pour chaque jeu et dans le même ordre de présentation, M. Loyal demande aux joueurs intéressés de lever leur panneau représentant leur numéro d'inscription pour la convention. À la première ronde par exemple, ils ont commencé par Cats, qui était maîtrisé par le créateur qui était venu avec un scénario extrêmement racoleur, présenté sur le stand avec force effets de manche (il paraît que le scénario était effectivement très bon) : il a donc fallu péniblement relever les 50 numéros des joueurs intéressés, tout ça pour n'en sélectionner que 6. Pour la deuxième ronde, Cats était à la fin, et beaucoup ont choisi de laisser passer des parties qui les intéressaient pour pouvoir y jouer, tout ça pour ne pas être reçus et devoir se contenter des parties dont personne ne voulait qui restaient au deuxième tour.

Aussi, il y avait à peine plus de places que de joueurs (voire moins, mais les orgas s'arrangent après pour rajouter des tables si besoin), donc si on ne veut pas se retrouver sur une table qui ne nous intéresse pas (voire sur laquelle on ne peut pas jouer), la seule solution est de se présenter sur presque toutes les parties. On en vient donc à un système presque complètement aléatoire d'attribution des parties, mais qui peut durer jusqu'à deux heures.

En fait, les orgas ont tellement conscience des défauts de leur système qu'ils ont écrit les dix commandements de leur convention autour de ça uniquement, et le premier est d'accepter de ne pas forcément jouer avec ses amis. On est pas mal à faire autant de conventions que possible à travers toute la France, et en écrivant ce Guide, j'ai rencontré de nombreux joueurs et de meneurs avec qui j'apprécie de jouer et que je ne peux voir qu'en convention. Il y en a aussi qui viennent spécialement pour jouer ensemble, notamment ceux qui veulent découvrir le jdr. Il y a des raisons variées de vouloir jouer avec des personnes spécifiques, et il n'y a qu'une stratégie possible pour y arriver : repérer les parties qui intéressent le moins de monde et y postuler ensemble. Voici comment ça se passe : une partie ne recueille que deux ou trois joueurs (ceux qui craignent de ne rien avoir qui décident de se contenter d'une partie inintéressante mais presque sûre), ceux qui veulent jouer ensemble lèvent alors leur pancarte, le reste du public voit que cette partie intéresse du monde et quinze autres personnes demandent à jouer : les deux amis sont séparés et ne peuvent retirer leur candidature en vertu du cinquième commandement : « le choix du hasard tu accepteras ». L'absurdité de ce système était particulièrement évidente pour les partie de Cats de la troisième ronde : c'était le même scénario pour le deux tables, en même temps, et malgré ça ils ont fait deux tirages au sort. La premier a sélectionné huit joueurs sur les vingt-sept demandeurs (on était vers la fin de la sélection), et sans surprise, le deuxième tirage au sort s'est fait entre les dix-neuf restants. Le seul intérêt du deuxième tirage au sort a été de faire perdre du temps à tout le monde et de s'assurer que ceux qui comptaient jouer ensemble ne le puissent pas.

Enfin, pour ceux qui n'ont pas été sélectionnés à la fin, il doivent choisir entre l'unique partie proposée en plus, qui n'a pas eu de présentation, et dont on ne connaît même pas le nom du jeu pendant les derniers tirages, nous obligeant ainsi à choisir entre un jeu qui ne nous plaît pas et un jeu dont on ne sait rien. Voilà le meilleur compromis possible®.

Les parties proposées pour cette première ronde étaient :
- Game of Cats (Whiskas is coming) ;
- Un scénario au choix d'un jeu appelé Centile (le meneur a présenté un scénario différent à chaque ronde) ;
- Mind Dagger, un jeu où les hippies vivants dans la forêt s'appelle des « druwids » ;
- Millevaux, un jeu d'horreur forestier ;
- Oltréé !, qui n'est apparemment pas une parodie de D&D première version, les règles pourries sont à prendre au premier degré ;
- Star Frontiers ;
- Magna, où on joue des anges ou quelque chose comme ça, je n'ai pas bien compris ;
- Shade ;
- Sombre (je ne me ferai pas avoir deux fois) ;
- deux tables d'Ainulindalë traitant un même scénario vu par deux factions différentes (mais pas en bi-table) ;
- 7 Seas ;
- Rokeas, la version sous-marine de Loups-Garous ;
- Cabale, le jeu où l'on joue des hamsters géants du cosmos miniatures ;
- L5R ;
- Engrenages, un jeu plus ou moins steampunk pour lequel à l'instar de Centile, plusieurs scénarios ont été proposés tout au long du weekend ;
- INS ;
- Keltia, le jeu que j'ai espéré pouvoir essayer tout le weekend sans succès ;
- Feng Shui, pardon, FENG SHUI !!, la baston comme dans les films de Hong Kong ;
- La Voie du Tigre, un jeu qui se passe dans le monde des livres dont vous êtes les héros homonymes ;
- Rêve de Dragon (oui, ça se joue encore) ;
- une murder portant sur l'invention d'un monoplane automatisé grâce à une machine de Babbage.

J'ai dû me présenter pour Shade, Rokeas, Engrenages, Keltia, puis Rêve de Dragon en désespoir de cause ; c'est sur ce dernier jeu que j'ai été reçu. Je vais sûrement en faire un compte-rendu : les règles de Rêve de Dragon sont tellement lourdes qu'on a à peu près le temps de ne rien faire (surtout quand il faut commencer par créer les personnage, mais l'expérience ne serait pas complète sans ça), et le compte-rendu ne devrait pas être trop long à écrire (sauf si je veux expliquer les règles, ce qui me semble malheureusement nécessaire).

Un point positif de l'organisation est que chaque meneur partait avec un « kit du MJ » contenant des provisions pour la partie ; ça ne remplace pas un repas (surtout quand on est dix à la table), mais ça fait quand même plaisir. L'organisation pour la nuit était beaucoup moins bonne par contre : afin de faire un maximum de place, les salles de repos avaient été vidées de leur mobilier, nous obligeant à dormir à même le sol. Il faut être honnête, le site recommandait de venir avec un tapis de sol, mais n'en ayant pas, j'aurais préféré disposer d'une table et d'une chaise pour dormir. Ce n'est que le dimanche matin que j'ai découvert qu'il y avait dans l'entrée des tabourets en cuir qui faisaient des lits très confortables ; plus généralement, n'importe où dans le bâtiment, on pouvait trouver de meilleurs couchages que dans la salle de repos.

Ainsi, après quatre heures de repos seulement, il m'était impossible de retrouver le sommeil, et je me suis dirigé vers les douches. Car oui, à la grande surprise des orgas eux-mêmes, cette convention comportait des douches ! Après un quart d'heure de marche vers le nord, on tombe sur les logement étudiants, et pour peu qu'on dispose du code d'entrée, on peut en utiliser les sanitaires (c'est d'ailleurs le seul avantage des douches sur le pallier).

Après le petit-déjeuner (et je tiens à souligner que là encore, l'essentiel du petit-déjeuner était gratuit, il n'y a que les crêpes qui étaient payantes. En fait, tout le long de la convention, thé et café coulaient à flot), je me suis rendu vers la convention « profession : meneur de jeu ». Il est dommage que Fabien Hildwein ne soit arrivé que quelques heures plus tard : bien que je sois en désaccord avec à peu près toutes ses opinions sur le jeu de rôles, il est certain que le système particulier de maîtrise de Monostatos aurait apporté des éléments intéressants au débat (et fait qu'il y ait un débat, car il faut bien dire que ça a beaucoup tourné en rond). Quelques idées intéressantes sont ressorties cependant : il est intéressant de faire jouer certains PNJ par les joueurs absents de la scène ; le concept de MJ tournant n'est pas récent (déjà présent dans Chimères, 1994) ; le jeu de rôles sans MJ n'existe pas, puisque les fonctions du MJ sont toujours présentes, réparties entre les différents joueurs. Cette table ronde m'a aussi permis de découvrir le livre Dirty MJ de John Wick, qui a l'air intéressant ; il faudra que je le lise si je tombe dessus.

Après le déjeuner, on est passés à la deuxième ronde, avec à peu près les mêmes jeux dans un autre ordre : Keltia (en premier, donc extrêmement improbable), Hollow Earth qui me rappelait trop Aventure dans le Monde Intérieur, jeu qui ne m'avait pas convaincu au Grimoire, deux parties d'Engrenage (pour l'une desquelles j'ai été surpris d'être accepté), Feng Shui, Les Mystères du Temps (pour un scénario se passant à Venise), Savage Worlds (avec un croisement entre Mad Max et Le Seigneurs des Anneaux), Salomon Kane (sic.), Star Wars (dé 6, pour les puristes que ça intéresse), la Brigade Chimérique, Role Master (comme quoi on peut faire pire que de faire jouer Rêve de Dragon en convention), AΓΩΝ (pour jouer à 300 ou God of War), Brain Soda (« le retour des Gullies : contre les dindons buveurs de sang »), Cabale, Disque Monde (inspiré de The Amazing Maurice And His Educated Rodents), Z-Corps, Agone (où on joue des méduses et des minotaures, donc rien à voir avec la mythologie grecque d'AΓΩΝ), Centile, 7 Seas, Osric (comme pour Oltréé !, je n'ai pas vu la différence avec D&D), Sombre – Cthulhu DDR (DDR comme l'ancienne Allemagne de l'Est, ce n'est pas « Dancing with the stars are right »), Sens Hexalogie (lui aussi, je l'essaierai un jour. J'y crois), et Game of Cats, qui bien que passant à la fin, n'a eu aucun mal à faire le plein. Mais c'est sûrement parce que Cats! est passé à la fin que c'est la seule ronde pour laquelle on a dû faire un deuxième tour.

C'est ici qu'on a vu les limites d'Eclipse. La paire d'énormes bourses* avait déjà clairement illustré le problème d'une convention trop grosse, mais un autre grave problème est que les locaux utilisés n'avaient pas assez de salles, et comme plusieurs autres tables et d'autres encore à la ronde précédente, on a dû partager notre salle, n'étant séparés de la table de Centile que par un panneau en bois ne bloquant aucun son. On a quand même passé une bonne partie, et ceux de Centile ont eu l'air de bien s'amuser eux aussi (d'après le bruit). Ce compte-rendu devrait lui aussi arriver d'ici la fin de l'année, car je me dois de vous raconter les aventures de Mamie Tromblon.

Après cette partie, j'ai enfin eu le temps de parcourir les stands où nombre d'éditeurs étaient représentés. Pas Esteren, qui n'ont plus donné de date depuis les croisades d'Unnord à Lille la semaine précédente (dont j'aurais dû vous parler avant, il va falloir que je trouve un peu de temps à consacrer à ce guide, j'ai aussi manqué Histoire de Jouer cette année).

Avant de passer à la troisième ronde, la convention proposait un spectacle d'escrime. Les escrimeurs étaient assez bons puisqu'on a souvent eu des périodes de plusieurs dizaines de secondes sans parade non-crédible (typiquement, les épées qui se croisent pour bloquer l'épée adverse avant que celle-ci n'arrive, et l'autre ne va évidemment pas changer sa trajectoire). Aussi, il est souvent arrivé qu'un des épéistes mette une minute à se relever de façon à ne pas avoir trop longtemps des combat à deux contre un, plus difficiles à chorégraphier. Il y avait aussi beaucoup d'humour, avec les épées (l'acteur jouant le noble qui bat de la façon la plus ridicule possible) et sur la forme (les morts qui contestent quand la narratrice leur dit que c'est fini et qu'il faut partir). Le texte aussi était drôle, mais il faut reconnaître que les acteurs ne savaient pas jouer et pour certaines scènes de dialogue trop longues, j'étais tenté de leur crier les mots éternels de Minsc et Boo : « Less talk, more fight! ». L'histoire est simple (puisqu'on n'était pas là pour ça) : un noble a récemment vu son influence dans la cour augmenter sans raison apparente, parce que deux puissantes dames en sont tombées amoureuses. Il s'attire ainsi bien involontairement l'inimitié des deux nobles amoureux de ces dames et de celui dont on lui a attribué la place. Après que ses ennemis se sont fait tués ou ont fait la paix avec lui, le noble vient retrouver les deux dames pour interrompre leur duel et leur révéler qui est l'élue de son cœur : la narratrice (pas difficile à deviner, c'était le seul autre personnage féminin). C'est ainsi qu'au milieu de dialogues qu'on croirait tirés de De Cape et de Croc, la pièce se finit par ces magnifiques répliques des deux dames délaissées : « Oh, la salope ! – Mais trop ! ».

Troisième ronde, ou Sombre : l'attente comme dans la queue du cinéma. Les parties proposées étaient une autre murder, deux parties de Sombre, une Chronique des Féals, Backslash (apparemment, ce jeu est sympathique), Arkeos (croisement entre Indiana Jones et The Hangover), Cabale (candidaté), Centile (candidaté), deux scénarios d'Engrenage différents des précédents, Millevaux (joué avec le système de Sombre), Dark Matter (un jeu d'espionnage et de conspiration apparemment, le meneur n'en a pas dit grand chose de plus), un scénario d'horreur (le cinquième de la soirée donc) dans l'univers de la Brigade Chimérique (candidaté), Oltréé !, Mind Dagger, Eclipse Phase (un jeu qui est sûrement à propos de quelque chose, là encore la présentation n'était pas claire), encore une Chronique des Féals, Magna, Keltia (candidaté, et encore raté évidemment), deux parties de Game of Cats (accompagnées du concert de miaulements maintenant habituel), D-Day (une uchronie), Shaan – Renaissance (comme Avatar de Cameron, sauf que ça a été inventé longtemps avant), Shade (candidaté, et obtenu ; heureusement parce qu'on arrivait à la fin), Z-Corps, Mage - Sorceror's Crusade (« le nom est étrange puisqu'il n'y a ni mages ni sorciers, vous jouez des scientifiques ! ») et Cthulhu DDR (joué avec Sombre, évidemment). J'attendais la partie de Sombre : l'horreur comme avec des chats pour boucler la boucle, mais ce ne sera pas pour cette année.

Tout le processus a duré deux heures. À la fin, il restait neuf joueurs (alors que la table de Mage n'avait pas été complétée, je ne comprends pas ce que recherchaient ceux qui n'ont rien pris puisque certains n'ont même pas souhaité se rendre aux tables supplémentaires) qui ont été répartis pour la plupart entre une partie de Sens et un space opera intitulé « Retour à la Maison », qui je crois avait déjà été proposé à la C.R.A.B.E. (en même temps, c'est pour dépanner). Si j'avais connu le programme complet, je me serais placé sur Sens, mais bon, ce sera pour une autre fois. De toute façon, la partie de Shade a été mémorable, et celle-ci, je vais forcément vous en ressortir les extraits de parties (un jour).

Rien de particulier sur la nuit, le petit-déjeuner et la douche, on arrive donc aux jeux du dimanche. Pas de bourse cette fois, on est plutôt dans le système des Elfic, où les parties commencent dès que suffisamment de joueurs intéressés ont trouvé un MJ (c'est-à-dire le deuxième pire système qu'il m'ait été donné de voir). Don't Rest Your Head est un jeu très intéressant, mais le scénario proposé était une initiation de deux heures, et on a mis tant de temps à commencer qu'il n'y avait plus de tables disponibles à la fin (mais il n'y avait plus non plus le temps de faire une partie entière). C'est dommage, il y avait pas mal de jeux intéressants proposés, mais encore faut-il les trouver. À la fin de la partie, je me suis donc rendu à la buvette pour déjeuner mais il n'y avait plus rien. Après avoir distribué de la nourriture gratuitement tout le weekend, il n'y a rien d'étonnant à cela, et c'est plutôt le signe d'une bonne gestion des stocks.

Notons :

Organisation : ★★
Je suis gêné pour noter l'organisation : la convention s'est très bien déroulée, elle était facile à trouver, les horaires ont été respectés, la nourriture était abondante mais bien proportionnée (mention spéciale pour les sandwichs à la carte et à prix unique, ce qui permet de bourrer son sandwich avec toutes les options pour 0 centime de plus). Tout cela dénote une bonne organisation. Mais les choix faits de vider les salles de repos et surtout du système de bourse (qui est apparemment en place depuis trois ans) étaient clairement mauvais. Si cette convention veut continuer à grandir (ils ont battu le record de fréquentation de l'an dernier, qui étaient pourtant les dix ans de la convention !), il va falloir qu'ils trouvent des locaux plus grands et une meilleure organisation.

Jeux : ★★★
Cette convention était encore plus grande que les RRX, et il y avait vraiment des jeux pour tout les goûts. Il est dommage que presque toutes les parties d'horreur aient été placées à la même ronde : c'est logique au vu de l'ambiance recherchée, mais il était difficile d'obtenir autre chose.

Ambiance : ★★
Il y avait des animations, et la discussion sur le jeu de rôle devrait être présente à toutes les conventions. Mais je ne pense pas m'être déjà ennuyé autant à une convention, les bourses duraient vraiment trop longtemps
Tags: guide michelin, jeux de rôles, Аthreeren
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    A Game Of Thrones 1996 1994 Arena A Clash Of Kings 1998 1996 Daggerfall A Storm Of Swords 2000 2002 Morrowind A Feast For…

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